Archive de la catégorie «B-D»

le rêve des plongeoirs

octobre 12, 2009

Ces jours-ci j’ai (enfin) scanné toutes les planches réalisées depuis que je suis à Angoulême (90 au total). Pas de doute, cette résidence à la Maison des auteurs est des plus bénéfiques sur mon travail. Le fait d’avoir un atelier et de vivre dans de meilleures conditions permet de travailler plus tranquilement (bien que les conditions de vie des auteurs soient souvent très précaires) .Voici un petit extrait encore de mon livre en cours. La narration et le titre (encore incertain) ont changé. 28 les plongeoirs29 les plongeoirs

Le rêve du suicide

septembre 24, 2009

Première page d’un des rêves les plus durs de mon recueil. Je suis seule dans une chambre carrée qui ressemble à une chambre d’hôpital. Profondément désesperée, je décide de me suicider. Je me colle un revolver sur la tempe, appuie sur la gachette, mais la balle reste logée au fond de mon crâne, je peux toucher la bosse pointue qu’elle forme sur sa partie droite…Je ne meurs pas…chambre d'hopital

Dans les airs

août 8, 2009

dans les airs

Suicide family 2

août 4, 2009

suicide family-avion

Suicide family

août 3, 2009

Voici un autre extrait de mon projet actuel qui contient actuellement 80 pages. Il regroupe sous forme de recueil une vingtaine d’histoires rêvées entre 1996 et nos jours. Je pense classifier ces rêves par thèmes tels que la famille, la mort, le sexe, les animaux etc… Ils pourraient tous s’articuler auteur de mon rêve le plus récurrent, le rêve du chemin, mais je déciderai de leur organisation seulement à la fin, pour l’instant, le processus automatique continue, j’aime tellement “faire” sans chercher à contrôler! C’est un peu comme un puzzle dont je construis les pièces et dont je déciderai de l’agencement à la fin. Cela donne une très grande liberté créative, d’autant plus que je tisse constamment sans le savoir à partir de ces rêves.

A propos de Suicide family: (cette histoire compte en tout 7 pages)

Au cours de cette réunion familiale (dont seul le père est absent) autour de la table dominicale  nous décidons d’un commun accord d’en terminer avec nos vies. C’est à mon tour de prendre la pastille fatidique. Le plan est rigoureusement organisésuicide family 1

Après avoir ingurgité nos doses respectives de poison,  nous partirons pour l’aéroport. Chacun devra prendre un avion pour une destination différente et mourir au cours du trajet en s’endormant lentement dans les airs entre deux points non déterminés…Il s’ensuit toute une série de sensations à l’approche de la mort…

suicide family 2

aeroport