Barcelona, la ultima casa

par racheldeville

Quand je suis arrivée à Barcelone, il y avait encore la peseta, on pouvait vivre tranquillement, bien que le tourisme était deja omniprésent. Au jour d’aujourd’hui la ville est de plus en plus chère, controlée par les  spéculateurs et se vend comme « la meilleure boutique du monde ». Venez donc y faire vos achats!

 Derrière l’ « IMAGE » de Barcelone -très belle image certes- je trouve mes amis qui courrent derrière plusieurs boulots pour s’en sortir, je trouve Maribel, patronne d’un bar depuis 25 ans aux revenus de plus en plus faibles, Marta qui travaille trop pour trop peu, Fransisca , Argentine photographe sans boulot, Yuri, chilien peintre qui a vécu dans la rue. Le salaire minimum n’atteint pas les 700 euros par mois mais la vie augmente considérablement et tout devient « moderne de luxe ». Dans le Raval, on chasse les vieilles personnes pour pouvoir revendre leur appartement à des étrangers riches et faire des « lofts ».Vous travaillez dans des boulots de merde sous payés et en plus, vous devez donner votre ame à l’entreprise.

Bon allé, je m’emballe, Barcelone est aussi une superbe ville, c’est vrai, et que j’aime malgré tout ça. Il ya un mélange impressionnant, ça grouille de partout et on y parle fort dans les bars. Les gens sont plus positifs face aux choses de la vie, il y a le SOLEIL…

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…et il y a aussi tous les gens que j’y ai rencontrés, un nombre incalculable de gens, ces dessins sont pour eux tous.

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